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14 décembre 2017

MarivolE - l'éditeur qui monte !

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Livre après livre, l'éditeur marque le pas.

Une sélection d'auteurs qui assure une ligne d'édition qui ne pourra que séduire les lecteurs et lectrices !

De belles plumes qui ne peuvent que voler dans les cieux de la littérature !

 

 

9782365754125_C-187x300.jpgL’exode ? Pour Lucien, pas de quoi abandonner la belle moisson qui s’annonce. A Verdun, en 14, il en a vu d’autres. Et puis, maintenant, la France possède sa ligne Maginot… Pourtant, un matin, c’est la panique. Le voilà contraint de partir avec sa petite famille. Objectif : la Loire, il faut franchir la Loire…

« Monsieur, monsieur… vous êtes cultivateur ? demanda-t-elle avec un fort accent du Nord.

— Oui… ça se voit pas ?

— Est-ce que vous auriez du lait ? »

Et, comme elle s’attendait sans doute à un refus, elle ajouta :

« On a de l’argent. On vous paiera le prix. C’est pour les enfants. On n’a plus rien à leur donner. »

Lucien était perplexe. Quelque chose le dérangeait dans ce spectacle de misère…

 

Roger Judenne a été instituteur et directeur d’école. Il a grandi dans un village, au contact des vastes espaces de la plaine de Beauce, du temps où les fermes correspondaient à ce que notre imagination appelle une ferme, c’est-à-dire un grand nombre des gens simples travaillant de leurs mains et une profusion de chevaux et de bétail. Enfance sans contraintes, très près de la nature… c’est assurément pour cette raison que la terre tient une place importante dans ses histoires et que nombre de ses personnages expriment ce besoin de solidarité, d’entraide et de malice qui sont autant de qualités caractérisant à ses yeux le petit peuple des campagnes d’autrefois.

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9782365754064_C-187x300.jpgCe nouveau roman de Jean-Baptiste Renondin tient du voyage initiatique. Voyage d’un jeune étudiant français dans les années 1950, un peu comme celui de Bardamu, entre les deux guerres, du Voyage au bout de la nuit de Céline.

Baptiste aime la marche, le nez au vent, le rêve en tête. Il aime la nature, qu’il imagine plus qu’il ne la regarde, et les filles qu’il idéalise.

Il décide de partir à la découverte de lieux, de pays inconnus, à la recherche de rencontres surprenantes et inattendues. Sortant de son Limousin natal, empli de naïveté, il va découvrir la haine, l’amitié, les femmes, l’amour, le racisme, un monde nouveau, loin de ses repères habituels : les Etats-Unis.

Un voyage initiatique, donc, qui va le ravir mais aussi et surtout le métamorphoser.

Il y a un peu de Jean-Baptiste dans ce… Baptiste !

 

 

Jean-Baptiste RENONDIN, Limousin d’origine, réside à Muides-sur-Loire après avoir longtemps habité Blois et participé activement à la vie du Val de Loire. Ingénieur reconnu puis chef d’entreprise audacieux, il a toujours été passionné par la littérature et c’est donc tout naturellement qu’il s’est adonné au plaisir de l’écriture lorsqu’il en eut le loisir.

Après Les Galons perdusVillevarlanges, il nous offre Baptiste, toujours aux éditions CPE-Marivole.

 

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Le monde de La Braconne s’en est allé avec l’oncle Arthur ; le petit Jean de naguère quitte l’enfance pour l’adolescence aventureuse des premières amours et des amitiés perdues, dans un village en ébullition.

Quand arrive l’heure du lycée, Jean prend pension chez une logeuse… Un autre monde, celui de la ville, celui des profs et des filles des cours. (Examens de passage paru en mai 2017)

Etudiant discret et promeneur curieux des rues de la cité, il mène une double vie dans les bras de cette logeuse restée veuve trop vite et trop longtemps.

Le monde des adultes, ses petits bonheurs et ses déconvenues, s’ouvre pour lui.

 

 

 

Ce dernier ouvrage marque la fin du triptyque que Jean-Claude Ponçon a écrit sur l’enfance et l’adolescence : La Braconne, Examens de passage, et maintenant ce Petit Meaulnes qui s’aventure vers sa vie d’adulte.

Un vingt-cinquième livre comme seul Ponçon sait en faire, à la fois chronique villageoise et citadine et analyse de l’adolescence, savant mélange d’ironie, de sensualité et de fraîcheur.

Un livre qui change du tout-venant de la littérature campagnarde ou de la littérature plus ou moins érotique dont on nous abreuve si souvent.

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Le point de départ de ce roman repose sur une curiosité historique. Lorsque les Allemands, pendant la guerre de 1870, ont envahi partiellement la France, leur comportement dans les petites villes et les villages a souvent été odieux. Les villages furent dévastés ou pillés, les habitants violentés, etc. Cependant, un petit village a échappé à ce traitement : Souvigny, en Sologne, à l’époque administré par un maire célèbre, Eugène Labiche, dramaturge à succès et auteur de théâtre de boulevard fort connu.

Cet homme, nommé et non élu, est parvenu à monter un stratagème qui a mis son village à l’abri des exactions. Le récit le fait revivre entouré de ses amis, célèbres ou inconnus, et imagine un projet des services secrets mettant à profit les derniers progrès scientifiques pour vaincre les Allemands.

 

 

 

Physicien de formation et écrivain vulgarisateur pendant une longue période, Chérif ZANANIRI s’est intéressé aux terroirs sancerrois et solognot et y a planté les décors de ses romans, souvent liés à des éléments d’histoire : les guerres de Religion, celles de 1870, de 14-18 ou de 39-45. Ainsi, après Pisseur au vent et Léocadie Lepic, marraine de guerre, et bien d’autres romans de terroir comme Le Galoupiot, il présente une énigme historique dont les fondements restent mystérieux, au dire du maire actuel du village ainsi que des descendants de M. Eugène Labiche.

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9782365754149_C-1-187x300.jpgTout le pays est en effervescence. Le roi, le grand Louis XIV, vient à Chambord  goûter le divertissement de la chasse. La cour et l’arrière-cour se pressent. Grands seigneurs, belles dames, gentilshommes de moindre relief sont là. Colbert, l’omnipotent ministre du roi, celui qui fait tant d’ombre autour de lui et suscite tant de haines, y est lui-même attendu.

Molière aussi est du voyage. Avec sa troupe, il doit créer sa nouvelle pièce, Le Bourgeois gentilhomme. Le roi aime Molière, qui sait si bien le faire rire et dire les choses qu’un roi ne saurait dire.

Mais si Colbert a ses ennemis, Molière a les siens, non moins acharnés. Ceux-là voient dans ses pièces d’intolérables attaques contre les bonnes mœurs, la religion, les privilèges de toutes sortes.

Mettre à profit le séjour à Chambord pour abattre l’un et l’autre, le ministre trop puissant, l’auteur tellement impertinent, voilà le dessein machiavélique qui se  trame dans l’ombre. Pour le mener à bien, les conjurés ne reculent devant rien. Leur chemin est semé de meurtres et de terrifiantes manipulations. Ils sont infiltrés jusqu’au cœur du pouvoir royal, jusque dans l’intimité du monarque.

Leur plan est d’une habileté et d’une efficacité redoutables. Ils ont pensé à tout, tout calculé. En effet, il semble bien qu’ils aient tout prévu… sauf le minuscule grain de sable qui vient si souvent enrayer les machinations les plus hardies, les plus diaboliques : l’amour.

 

Dominique Labarrière est écrivain, journaliste indépendant et conférencier. Philosophe de formation, historien par passion, il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages de fond portant sur des faits majeurs de l’histoire ou de grandes affaires politico-judiciaires. Il est également auteur de romans

 

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13 décembre 2017

Le Carré des Allemands - Jacques Richard - ONLIT Editions - 160 pages - Novembre 2017

 

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Une interrogation…

???
Les interrogations… d’une vie.

De l'enfant, de l’adolescent, de l’homme qui cherche dans les abysses d’un puits d’encre, l’illusoire flamme de l’absent.

Écho de guerre…


La guerre, sa guerre. La guerre de l’absent. Dans un monde devenu obscur il a pénétré, s’est engagé sur la face noire… Là tout est possible. Tout peut se faire. Et ce qu’il a vu faire, ce qu’il a laissé faire…


Ce qu’il a fait. Je ne sais pas.


-Et lui ?


-Lui, il a commencé à fuir. Ou plutôt, il a continué à être parti.


Une solitude tiède, légèrement malveillante, où fermente, avec un sentiment de culpabilité vague, la conscience d’un état, d’une position dont on ne peut rien partager. Chacun son enfer.


Derrière le voile, les ombres géantes, rougeoyantes des enfers illuminent un récit porté par une plume assurée. On imagine le pire parce qu’il s’agit de le dire, de l’écrire.


Et une fois qu’on a commencé, les mots débordent qui n’osaient pas sortir. Écrire ça, c’est d’abord chercher le garde-fou qui nous protège du gouffre que nous avons ouvert sous nos pas, nous mettre à distance « raisonnable » de ce qu’il faut regarder.


Et de la frénésie inconnue qui nous emporte. On imagine le pire parce qu’on sait que c’était pire que ce qu’on imagine. Et dérisoire. Et qu’il s’est agi de le faire.

 

Jacques Richard se glisse derrière le voile de l’Histoire, de son Histoire ?

Les interrogations, l’INTERROGATION…d’une vie.

Une main glisse sur la page immaculée. Jacques Richard est armé d’une rare richesse littéraire.


Un chat, la patte posée sur son trophée, son regard me dit : vois, il y a la mort…


Nous, nous vivons ? …


Un roman magistral !

 

Né à Bruxelles en 1951, de père français et de mère flamande, Jacques Richard a passé son enfance en Algérie. Il est devenu peintre après avoir fait en Belgique des études de musique et de peinture. Il a publié deux recueils de nouvelles et deux récits, dont Petit Traître, finaliste du Prix Rossel 2012 et Prix Franz de Wever de l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

 

L'échange entre un fils, maintenant âgé de 60 ans, et son père engagé dans la Seconde Guerre mondiale, révèle un secret de famille.

Le Carré des Allemands est son premier roman.

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Jacques Richard  &  Willy Lefèvre

 

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ONLIT Editions est une maison d'édition belge.

ONLIT Editions se consacre à explorer et diffuser la création littéraire contemporaine.

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Jacques Richard nous lit un extrait du Carré des Allemands

 

 

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