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11 mars 2018

Il ne portait pas de chandail – Annick Walachniewicz – L’Arbre à paroles éditions – Janvier 2018

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Sur la pointe des mots… et par la danse de chapitres joliment agencés, l’auteure nous fait délicatement entrer dans son long cheminement de reconstruction.

« Sais-tu ce que ton père faisait pendant la guerre ? »

...

« Je comprends chaque mot de la langue qu’elle parle. Mon corps se déchire. Lentement. Une déflagration molle. Je regarde le cratère, les oreilles bourdonnantes, la bouche sèche. Je tire à moi quelques morceaux épars. C’est de la bonne terre à malaxer. Peut-être qu’en triturant assez, je trouverai enfin le soulagement d’être au monde. »

Elle enfile les longueurs de piscine, encore et encore.

 « Je pars à la pêche aux vérités. Elles coulent entre mes doigts, fugaces. Je veux attraper ces poissons-là, les yeux aveugles, le crâne perméable. Qu'ils entrent par mes oreilles, par la racine de mes cheveux. Qu'ils grignotent les cals autour des cailloux abandonnés. Il faut que je nage pour ce père qui n'a pas appris. »

Et toujours, et toujours des longueurs de piscine…

« Les repères ne comptent pas, le brouillard est à l’intérieur du corps. »

Et encore, encore, toujours et toujours des longueurs de piscine…

« Mes mots deviennent aiguille et fil. Joignent les lèvres de la déchirure que j’ai tout au travers du corps. »

 

Ce roman interroge une histoire familiale complexe ancrée au cœur de la campagne polonaise, dans une quête du passé faisant écho à l'histoire personnelle d'Annick Walachniewicz, née d'un père réfugié polonais déporté pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Un premier roman poignant tout en finesse poétique.

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10 mars 2018

Gérard Collard de la Griffe noire parle de " Le roi, Donald Duck et les vacances du dessinateur ": roman de Patrick Roegiers aux éditions Grasset

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Un roman...INCROYABLE!! Quand talent et littérature éclatent de rire!
 
Un exercice d'équilibre littéraire hors-norme qui me laisse pantois d'admiration et de surprise !
 
Quand le plaisir d'écrire donne le plaisir de lire .
 
Chez lui profondeur rime avec légèreté! Crise sur le Lac Leman ,il peint nos neurones à la couleur du bonheur !
 
Un de nos énormes COUP De COEUR !
 
Gérard Collard
 

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A découvrir sur

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09 mars 2018

LES JEUNES DANS L’APOCALYSPE Pour quelles idées mourir aujourd’hui ? - PHILIPPE VAN MEERBEECK - éditions Racine - 2018

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Faut-il se résigner ?

Ce livre propose des outils pour réagir :

comprendre l’aspiration sacrificielle de la jeunesse et posséder des arguments étayés pour contrer la haine de l’Occident diffusée sur la toile. C’est ce qui nous permettra de dialoguer avec nos grands adolescents. S’ils ont besoin de croire, ils ont aussi l’envie de réfléchir : aidons-les !                    

 Philippe van Meerbeeck

 

 

Comment vivre et grandir sans la moindre perspective de lendemains qui chantent ?

Désabusés, en perte de repères dans ce monde matérialiste, mondialisé et hyper connecté qui est le nôtre, certains jeunes succombent aux sirènes apocalyptiques du djihadisme et aux pièges du divin marché.

Ce livre propose des outils de réflexion pour expliquer d’où vient leur envie de croire.

Philippe van Meerbeeck tente d’interpréter l’aspiration sacrificielle propre à tout jeune qui cherche un sens à la vie. Il décrit les récits fondateurs des religions monothéistes et met au jour leurs racines, afin de mieux comprendre leurs influences réciproques, plus que jamais d’actualité. Enfin, il restitue l’arrière-plan du drame actuel : ces huit siècles d’incompréhension et de violence entre l’Orient et l’Occident.

 

Philippe van Meerbeeck est psychiatre, psychanalyste et professeur émérite de la faculté de médecine de l’UCL. Il a fondé le département « adolescents et jeunes adultes » du centre Chapelle-aux-Champs et le centre thérapeutique pour adolescents des cliniques universitaires Saint-Luc. Il a publié précédemment aux Éditions Racine l’ouvrage Mais qu’est-ce que tu as dans la tête ?  L’adolescent et la soif d’idéal.  

 

Pour découvrir quelques pages :

www.racine.be/fr/les-jeunes-dans-lapocalypse

08 mars 2018

Patrick Roegiers et "Triptyques Poétiques" de Nicolas Le Brun

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Notre dernière parution, Triptyques Poétiques de Nicolas Le Brun, vous a peut-être échappée ?

Livre sublimé où l'art et la poésie s'expriment pleinement au cours d'une ekphrasis minutieuse.

 

Sorti en novembre, le titre s'est vu gratifié d'une merveilleuse réception de la part du public lors de la Foire du Livre de Bruxelles ; où l'auteur était présent pour rendre vivante son œuvre à tout à chacun au cours de dédicaces et de beaux échanges.

 

Nous avons eu, à cette occasion, la visite de Patrick Roegiers. Très enthousiaste à propos du livre ; il a par la suite écrit un très beau message à son auteur.

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" Cher Nicolas,

Je viens de voyager dans ce superbe recueil où je me suis senti en pays de connaissance avec maints artistes que je connais fort bien, de Doisneau à Pierre & Gilles, Thierry de Cordier et Wilm Delvoye, Holder ou Courbet (que je n’ai hélas ! jamais approchés) et plein d’autres que j’ai découverts et qui m’ont plu. C’est une idée juste de mettre en regard des artistes de mondes et d’époques différentes, et c’en est une autre plus belle encore de poser le texte au centre, comme un rocher au milieu d’une torrent, un soleil en pleine tempête ou une rafale de pleurs au coeur d’un baiser. Il y a là un projet de nature symboliste, baudelairien, à quoi répond parfaitement votre écriture, suave et organique, intime et dévoilée, joyeuse et endolorie, emprisonnée et délurée, solaire et esseulée. Ce projet est un tout auquel participent pleinement la matrice du livre, sa qualité plastique et le sourire de l’éditrice qui vous soutient et vous porte à bout de bras. Soyez-en heureux et à cette corbeille de pleines satisfactions je joins mes compliments sans réserve.

Bien amicalement.

Patrick Roegiers " 

 

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Peut-être que vous aussi, vous allez tout comme l'écrivain, succomber aux charmes de Triptyques Poétiques et à la plume de Nicolas Le Brun.

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07 mars 2018

A PROPOS D'UN GENRE LITTÉRAIRE : LA NOUVELLE. Pierre Kutzner

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Zoé Derleyn sera la prochaine invitée des « Roulades littéraires corsées » de Willy Lefèvre et François-Xavier Van Caulaert le 15 mars prochain. Elle fut une des cinq finalistes du Prix Rossel 2017 avec son recueil de nouvelles « Le goût de la limace » aux éditions Quadrature.

Il est plutôt rare que des nouvelles soient retenues pour des Prix littéraires, le roman occupant majoritairement le devant de la scène.
 
Néanmoins, remarquons que le Prix Nobel de littérature fut décerné en 2013 à Alice Munro (Canada) et que le jury du Nobel voulut essentiellement mettre en évidence ses qualités de nouvelliste.
 
Que les nouvelles, dans les pays francophones, ne jouissent pas du même prestige ou du même accueil que les romans s'explique, partiellement, par de nombreux parti-pris dont ceux des éditeurs, des distributeurs, des critiques, des goûts des lecteurs (évidemment) et d'idées sur la hiérarchie des genres.
 
On a beaucoup discuté cette question et les écrits ne manquent pas. Je renvoie le lecteur à l'article de Nausicaa Dewez, « La nouvelle : un récit bref pour lecteurs patients », paru dans Le Carnet et les Instants n° 176 en 2013. Outre l'analyse et les réflexions très intéressantes de l'auteure, on y trouvera quelques références sur le thème. Cet article est un des fils conducteurs de mon propos.
 
Faulkner disait lors d'une interview parue dans la célèbre revue Paris Review en 1958 : « Peut-être tous les écrivains veulent-ils écrire d'abord de la poésie, constatent qu'ils ne le peuvent pas et essaient ensuite les nouvelles, la forme la plus exigeante après la poésie. Et, échouant à cela aussi, c'est alors qu'ils se lancent dans l'écriture de romans. » Il y avait là sans doute beaucoup d'ironie et de provocation de la part de Faulkner mais probablement celui-ci voulait-il seulement dire que la nouvelle est un genre exigeant.
 
Il me semble sans intérêt de chercher à savoir si le roman est supérieur (en tant que genre) à la nouvelle.
 
La nouvelle est un genre qui ne devrait pas entrer en concurrence avec le roman. Ce sont des « choses » différentes. La nouvelle dit autrement le monde, les êtres et les choses. Elle résulte d'un désir d'expression différent de celui du romancier. Elle a une autre temporalité et travaille le sens d'une façon plus elliptique, souvent plus condensée. Son style résulte bien entendu d'abord de la singularité de l'écrivain mais aussi d'un travail autre sur la langue et de quelques contraintes du genre. Elle n'est pas un roman en « plus court » ni l'expression d'une impuissance comme le prétend par exemple Tom Lanoye qui dans « La langue de ma mère » mène une charge un peu hargneuse, un peu indigente et inutile contre les récits courts et le « small (ou short) is beautiful ».
 
Bien sûr, beaucoup d'écrivains (vraiment très nombreux) ont écrit des nouvelles. Certains leur ont donné leurs lettres de noblesse, il y a bien longtemps déjà : Boccace, Cervantes, Chaucer... ensuite, pour n'en citer que quelques uns, Tchekhov, Balzac, Flaubert, Poe, Maupassant, Kafka, Gogol, Tolstoï, Hoffmann, Maugham, Borgès, Carver, Bukowski, Buzzati,Fitzgerald, Zweig,... et encore plus nombreux sont les auteurs de fantastique ou de S-F. Alléguer tous ces noms est en fait déjà accepter une logique de la justification à l'égard de la nouvelle. Comme si on disait : « vous voyez, même les plus grands ont écrit des nouvelles...donc la nouvelle n'est pas un genre inférieur...puisque ceux qui savent écrire des romans ont également écrit des nouvelles, etc. ». A moins de vouloir dire (perfidement) que tous ces auteurs ont voulu se divertir...une récréation, en quelque sorte.
 
Petit exemple d’ambiguïté : quand Gallimard a édité « Le chaud et le froid » en 1995, recueil posthume de nouvelles inédites d'Hemingway (écrites entre 1926 et 1959), Pierre Mertens présenta avec empathie ces textes dans le journal Le Soir (26.07.1995). Il disait se sentir à nouveau touché par l'immense écrivain grâce à ce recueil en lequel il voyait un itinéraire (de vie et d'écriture) d'une remarquable cohérence. En présentant les nouvelles d'Hemingway il mit néanmoins en exergue « L'étrange contrée », une longue nouvelle de septante-sept pages ; Pierre Mertens écrit alors : « tout un roman ramassé en une seule nouvelle ». Évidemment, Mertens ne passe pas à côté de la grande qualité de cette nouvelle mais justement, elle semble si bonne...qu'elle aurait pu faire un roman ! Un genre supérieur, donc, implicitement. Tout est dit...oui et non. Bien entendu Pierre Mertens a toujours apprécié les nouvelles des grands écrivains (et comme chacun le sait a lui-même publié plusieurs recueils de nouvelles) mais sa petite phrase fonctionne quand même (un peu) comme un lapsus.
 
Dans son article « La nouvelle... » (op.cit.), Nausicaa Dewez pointe immédiatement un paradoxe : les aspirants nouvellistes sont légion pour diverses raisons qu'elle détaille (ateliers d'écriture, concours, forme brève, apparente accessibilité pour les apprentis écrivains…) mais par ailleurs « les lecteurs ne se montrent guère friands du genre ». Les centaines de milliers de lecteur semblent réservées aux seuls romans. Bref, ça ne se vend pas (au-delà des succès d'estime et de proximité). D'où la « réticence » des éditeurs, des distributeurs, des libraires, des critiques. D'où également la tentation permanente (quand ce n'est pas un mot d'ordre) de faire un recueil qui ressemble à un roman : trouver un thème unificateur, placer un personnage récurrent, arranger la couverture de façon ambiguë,...bref, « faire comme si ».
 
La nouvelle reste donc un genre mineur en francophonie. Il me paraît qu'elle jouit d'un statut bien plus favorable dans les pays anglo-saxons.
 
Il fut un temps où les journaux publiaient régulièrement des nouvelles donnant ainsi une chance à des nouvellistes d'avoir de nombreux lecteurs. Baudelaire fut un des premiers, si pas le premier, a utiliser le mot « nouvelliste » à propos de E. A. Poe. Chez Boccace « novella » signifie « récit imaginaire ».
 
Sans doute le dix-neuvième siècle fut-il le siècle d'or de la nouvelle et les journaux contribuèrent-ils grandement à sa diffusion et à sa popularité. La première moitié du vingtième siècle perpétua certainement cette pratique. Il est notamment intéressant et poignant de lire dans Martin Eden de Jack London le rôle que les journaux et revues pouvaient jouer pour les écrivains qui espéraient être publiés et ainsi s'offrir aussi de quoi vivre (quelques jours).
 
Quoi qu'il en soit, la situation est bien différente aujourd'hui. La nouvelle n'a pas vraiment la cote dans le milieu de l'édition ni auprès du public. Il apparaît que le lecteur préfère de loin les romans (aujourd'hui souvent volumineux ou composés de nombreux tomes comme les saisons des séries TV) auquel il s'attache (sentimentalement) davantage qu'aux nouvelles dont la brièveté et l'intensité le déconcertent.
 
Tous nous connaissons ces tables de librairies encombrées de centaines de romans tous fabriqués dans les « usines d'écriture » qui sont l'étape aboutie économiquement de l'artisanal « atelier d'écriture » : juste plus de rationalisation, de performances marketing et des rendements de production optimisés. Les équipes d'écrivains se relayent dans ces usines pour produire des best-sellers « infaillibles ». La nouvelle n'est même pas, pour eux, une curiosité ultra-marginale de « l'arte povera ». Les critiques – surtout des médias audiovisuels – ne font que suivre et amplifier le processus. En se conformant aux diktats de la « modernité » (celle qui s'use si vite) et à ce qui est « in the mood » commercialement, ils s'affirment un rouage efficace et indispensable de la machine de production.
 
La nouvelle est protéiforme et relève d'intentions si diverses qu'il est vain de vouloir l'assigner à résidence même si on peut repérer des caractéristiques communes : un texte plutôt court, une seule tonalité, une sorte d'unité d'impression, la fin est souvent ambiguë (est-ce bien la fin?), un certain art du laconisme et de l'ellipse, de la litote, de la synecdoque, des silences et des non-dits, de l'incertitude, du sentiment d'abandon dans une histoire inachevée, de la fixation sur un moment, un instant comme petit fragment d'un grand tout qui reste en « off ». La nouvelle, comme le dit Michel Lambert (op. cit.) concerne souvent dans la ligne du temps « un point qu'elle creuse ». Elle peut évoluer aussi vers des récits très brefs (une demi-page) ainsi par exemple le recueil (remarquable) de Nicole Malinconi « Rien ou presque » sous-titré « brèves » (1997, 2006). Ce genre est assez en vogue aujourd'hui et radicalise les questions et critiques que soulève la nouvelle.
 
Nausicaa Dewez s'étonne (faussement et ironiquement) du peu de succès de « la nouvelle qui semble taillée pour notre époque qui a érigé l'immédiateté en un dogme ». « Faussement » car Nausicaa Dewez sait très bien que cette brièveté de la nouvelle demande souvent une lecture patiente et attentive qui requiert le lecteur, une lecture exigeante qui demande du temps, le temps d’en déguster toutes les saveurs et non pas de les convertir en fast-food industriel (d'où le titre de l'article de Nausicaa Dewez).
 
Zoé Derleyn n'a pas été la lauréate 2017 du Prix Rossel. Qu'elle se rassure – si tant est qu'elle fût inquiète - il existe de nombreux autres prix dédiés à la nouvelle (cf. op. cit.) et son talent y trouvera la reconnaissance méritée amplement et surtout, espérons-le, de nombreux lecteurs. Ars longa, novella brevis ! #ne balance pas ta nouvelle#

 

Pierre Kutzner

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06 mars 2018

La chronique de Guillaume Sautet "Les abysses du mal" de Marc Charuel - Albin Michel.

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Alors que des cadavres de jeunes femmes sont retrouvés mutilés, un ancien vétéran apprend que sa fille est la prochaine victime du tueur, tandis qu'un flic est hanté par une affaire non résolue.

 

"Parce que la mort est un spectacle, certains sont prêts à payer très cher pour y assister. Voyeurs protégés par un écran, tortionnaires par procuration, c'est la face cachée du net...."

Guillaume Sautet

 

Ecoutez la chronique de Guillaume Sautet

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05 mars 2018

Le billet de François-Xavier Van Caulaert - SOUFFREZ-VOUS, MADAME ou Présomption d'innocence - UNE PIÈCE DE MARC HELSMOORTEL THÉÂTRE DE LA FLÛTE ENCHANTÉE DU 23/03 AU 15/04/2018 - IXELLES

Souffrez-vous, Madame ou présomption d'innocence.jpgComme à chaque printemps, depuis quelques années à présent, il y aura sur une affiche, rue du printemps à Ixelles, un prénom et un nom : Marc Helsmoortel.

 

Marc Heslmoortel est un dramaturge appartenant à ce genre particulier qu'est le théâtre judiciaire. Fin mars donc, le théâtre de la Flûte Enchantée montera en première mondiale sa vingt et unième pièce « Souffrez-vous, Madame ou Présomption d'innocence ! ».

 

Un face à face entre une juge et un inspecteur sur fond d'agression et d'arnaque à l'assurance. Un match verbal et psychologique de haute voltige.

 

Les pièces de Marc Helsmoortel ont la particularité d'être l'égale d'une belle mécanique horlogère. Ses mots sont précis, justes, bien balancés et demandent une interprétation qui soit juste, passionnée et passionnante. Il ne suffit pas de simplement lâcher les mots de l'auteur ; non, il faut les placer avec précision et délicatesse comme si on était occupé à bâtir une tour avec des lattes de bois, avec le risque que tout vienne à s’écrouler.

 

Quand et comment ? Là est la question pour les spectateurs et l'amusement pour Marc Helsmoortel.

 

Quels rebondissements Marc Helsmoortel aura-t-il glissés dans sa pièce ?

 

Pour le savoir, une seule solution, aller voir sa pièce au Théâtre de la Flûte Enchantée !

 

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 18 Rue du Printemps - Ixelles

 

 

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