UA-63729103-1

01 avril 2018

Jeu blanc – Richard Wagamese – éditions Zoé – 250 pages – Octobre 2017

WP_20180401_017.jpg

Cloîtré dans un centre de désintoxication, Saul Indian Horse a décidé de raconter son histoire : son enfance au cœur du Canada, bercée par les légendes et les traditions ojibwés, rythmée par la récolte du riz et la pêche ; son exil à huit ans avec sa grand-mère, suite à un hiver particulièrement dur ; son adolescence, passée dans un internat où des Blancs se sont efforcés d’effacer en lui toute trace d’indianité.

« Ils m’emmenèrent dans un pensionnat, au St. Jerome’s Indian Residential School. Une fois j’avais lu qu’il y avait dans l’univers des trous qui avalaient toute la lumière, tous les corps. St Jerome’s vola toute la lumière de mon monde. Tout ce que je connaissais s’évanouit derrière moi avec un bruissement audible, comme celui que fait l’orignal quand il disparaît au milieu des épicéas. »

C’est pourtant au cœur de cet enfer qu’il trouve son salut, grâce au hockey sur glace. Joueur surdoué, Saul réussit à rejoindre l’élite du sport national… Mais c’est sans compter le racisme qui règne dans le Canada des années 1970.

« Je m’étais jeté dans ce sport. M’y étais jeté et m’y étais engagé et j’avais fait tout ce qui me permettait d’aboutir à ce refuge. C’est pour cela que je m’étais abandonné au hockey. Pour m’abandonner moi-même. Lorsque le racisme du public et des joueurs me fit changer, je devins furieux parce qu’ils m’enlevaient la seule protection que j’avais. »…

On retrouve dans Jeu blanc toute la force de Richard Wagamese, son talent d’observateur de la nature et sa capacité à retranscrire la singularité et la complexité de l’identité indienne, riche de légendes, mais profondément meurtrie.

Une lecture pleine de découvertes…

Superbe et attachant !

17:05 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

La chronique de Guillaume Sautet - L'ODYSSEE D'AMOS, LES CHRONIQUES D'ATARAXIA DE THIERRY MAUGENEST (EDITIONS TOHU-BOHU)


 

youtube.jpg

Odyssée d'Amos.JPGDix ans durant François Bournaud s’est enfoncé à se perdre dans le monde qu’il a créé : Ataraxia. Il en a écrit l’Encyclopédie. Il a dessiné femmes, hommes, animaux. Et bien sûr il a conçu l’atlas de son monde. 10 ans de travail, 2 500 000 signes, des centaines de dessins.

Thierry Maugenest, romancier terrien, est devenu ataraxien pour écrire le premier volume des Chroniques.

Ataraxia : une poignée d’hommes et de femmes ont fondé jadis une nouvelle humanité. Celle-ci est pacifique, respectueuse et solidaire. Les Ataraxiens mènent une vie simple et nomade, proche de la nature. Ce qui a précipité le déclin des Terriens est rejeté : les frontières, la monnaie, la technologie. Mais cet Eden est menacé.

Tout pourrait aller pour le mieux sur Ataraxia, où les clans vivent en paix au milieu de paysages préservés. Mais Amos de Slima, hanté par un souvenir étrange, prévient ses pairs d’un danger qui menace la planète. En vain.

Rejeté, poursuivi, Amos se rend aux confins du monde habité, sur l’île des Proscrits et délivre une jeune femme. Ensemble, ils vont lutter contre l’organisation souterraine qui veut établir un ordre nouveau.

L’Odyssée d’Amos est un roman d’aventures mais c’est aussi et surtout un hymne à la nature et au voyage, dans une société idéale où un mal inconnu ronge l’utopie Ataraxia.

 

Guillaume Sautet interviewe Thierry Maugenest

à découvrir aussi sur

espacedeslivres.JPG

 

12 Le prophète du néant - Copie - Copie (8) - Copie - Copie - Copie - Copie - Copie - Copie - Copie - Copie.JPG

 

01:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

31 mars 2018

Entretien du NON DIT Pierre Mertens - Michel Joiret 29 mars 2018 - Un film de Willy Lefèvre

 


Entretien du non dit.JPG

 

 

Entretien du NON DIT Pierre Mertens - Michel Joiret 29 mars 2018

12 Le prophète du néant - Copie - Copie (6) - Copie - Copie - Copie - Copie - Copie - Copie - Copie - Copie - Copie.JPG

08:46 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

29 mars 2018

Une difficile vérité : Jean-François Füeg, entre héros et salauds. Une réflexion de Pierre Kutzner

 

9782930408293,0-1828397.jpg

 

En bon historien Jean-François Füeg aime les archives et « les beaux documents ». Il aime aussi les bibliothèques publiques et c'est donc avec beaucoup de « naturel » qu'il dirigeât pendant une dizaine d'années le service de la Lecture publique du ministère de la Fédération Wallonie Bruxelles. Actuellement, il est directeur général adjoint de la même institution.

 

Outre le fait qu'il ait publié de nombreux articles « spécialisés », il a écrit quelques livres dont en 1995 un ouvrage très intéressant consacré à un journal littéraire, artistique et politique de l'entre-deux guerre, « Le Rouge et le Noir », (aux éditions Quorum).  

 

Mais ce n'est pas cela qui m'occupe présentement mais plutôt trois livres qui sont liés par des intentions assez semblables. Biographie, autobiographie, situation sociale et politique de moments de l'histoire et de la vie des personnages qui sont tous « réels », disons qu'ils ont une densité de vie qui correspond à des données historiques ; ils ne sont pas de pures fictions, ils ont existé, ont vécu ou vivent toujours, ils ont laissé des traces et les archives, les objets, les témoignages attestent de leur vie.

 

Il y a d'abord « Jozef Biélik n'est pas un héros » (Territoires de la Mémoire, 2013), suivi par « Les oreilles des éléphants » (Weyrich, La Plume du coq, 2017) et le dernier  « Robert Füeg n'est pas un salaud » (Territoires de la Mémoires, 2018). Ces trois livres concernent l'auteur directement puisque dans le premier le « héros » est le grand-père maternel, le second raconte des fragments de la vie de l'auteur lui-même et dans le troisième, le grand-père paternel est l'objet d'une investigation précise. Mais en fait, il s'agit toujours de l'auteur, de sa situation personnelle dans la configuration familiale historique (ce qui implique de préciser de nombreux paramètres : sociaux, psychologiques, économiques,…). Finalement on pourrait dire que Jean-François Füeg mène une enquête sur lui-même en passant par les autres et l'histoire (sociale, politique, économique, des mœurs, des modes, des codes, des techniques – les objets, les choses aurait dit Perec).

 

Il semble évident que l'idée de Füeg est d'en savoir davantage sur ce qui l'a façonné. Entre mémoire et oubli il lui faut investiguer pour clarifier, tant que faire se peut, « son histoire » c-à-d de quoi son être au monde est fait.

Entre mythes et réalité aussi. Déconstruire donc, analyser patiemment, évaluer et interroger la « réalité de la réalité ».

 

Les lecteurs de Modiano connaissent ces quêtes infinies et incertaines d'où émerge une vérité en demi-teinte, jamais certaine, toujours potentiellement révisable, toujours ontologiquement voilée. L'enquête se fait à partir d'éléments ténus, quelques maigres archives qu'il faut exhumer (toujours un moment de jouissance pour l'historien qui rêve de vérité !). Quelques paroles aussi qu'on s'est transmises : mais Robert dit-il la vérité ? À quoi correspond ce que dit ce hâbleur qui fascine tant son petit-fils ? Füeg quitte souvent sa position de neutralité, il en sait la faiblesse et les limites et son propos est autre. Alors il dit « ...plus de nonante ans après, j'essaye d'imaginer... ».

 

Des historiens et une historienne ont préfacé et postfacé les deux opuscules (un et trois). Ce qu'ils ont écrit est certes intéressant et amical. Ils en profitent pour mettre en évidence une ou deux choses qui sont leur ordinaire mais il me semble qu'ils passent à côté de l'originalité du travail de Füeg qui est un travail d'écrivain tout autant que d'historien. Un travail qui confère du sens aux faits qui n'existent qu'en perspective, par une interprétation et à travers une écriture, un style. L’intention de Füeg est aussi très personnelle. C'est une part de son histoire qu'il tente d'éclaircir. De quoi fut-il dupe, quels sont les mythes qui l'ont structuré, quelle était sa lecture de la réalité ?

L'enquête historique lui permet de sortir des sentiments confus qui l'avaient aliéné (honte, culpabilité, enthousiasme juvénile stéréotypé, déceptions narcissiques, incertitudes,…).

Ces micro-histoires, soutenues par quelques archives et témoignages, lui permettent de croiser sans cesse le destin impersonnel des peuples et de se centrer dans le grand tout de l'histoire (en fait, jamais totalisé). Il y a sans cesse des aller-retour entre le particulier (le singulier) et l'universel. Du « je » au « nous » et du « nous » au « je ».

Qu'est-ce dès lors qu'être un « salaud » ou un « héros » dans des situations de vie ordinaire sans les grands excès qui eux distinguent nettement les crapules et les hommes/femmes héroïques. Nous sommes en-deçà de ces situations nettes. Des petites vies presque banales que de grands événements plient ou précipitent dans des situations qui dépassent parfois les protagonistes.

 

Dans « Les oreilles des éléphants » la démarche de Füeg est radicalement plus personnelle, centrée totalement sur sa personne, parfois d'ailleurs tout à fait égotiste. Mais, et c'est essentiel, Füeg garde toujours le souci d'accrocher l'histoire (en ses nombreuses dimensions) aux récits de ses aventures existentielles.

Avec ce livre, on peut penser au « Les années » de Annie Ernaux. Il y a d'abord ce passage par la photo (comme chez Ernaux), l'archive à interroger, à scruter. Il faut la lire pour la faire parler. Ensuite il faut distinguer soigneusement les choses et les êtres, trouver les opérateurs de distinction et voir comment ils ont fonctionné. Comment fonctionne l'élément dans la structure, comment il en devient inconsciemment un opérateur docile ou révolté bien avant que la distinction soit envisagée comme critique sociale du jugement (Bourdieu). Il faut distinguer les oreilles des éléphants (d'Asie et d'Afrique), ne pas déroger aux codes tout en se distinguant du commun, raisonner brillamment, être chic et souffrir de cela même qui s'impose comme assignation de classe. Découvrir que le « strictement personnel » n'existe pas, que tout est lié aux autres, à la globalité de la structure sociale. « Il n'y a qu'un rapport de soi à la réalité sociohistorique » et une recherche de la vérité, pas celle du discours en « je ». Mais quand même, on y voit une obsession de la vérité que l'on retrouve dans les trois livres, vérité de l'histoire, vérité de l'expérience vécue, vérité des archives. « Quand j'écris, j'ai besoin d'être, d'un bout à l'autre, dans une démarche de vérité, jusqu'à l'obsession » (A. Ernaux, in Le Monde des Livres, 03.02.2011). Posture ambivalente de Füeg, « quelque part entre la littérature, la sociologie et l'histoire », comme Ernaux. Si le « je » est souvent un collectif, il n'en demeure pas moins que Füeg creuse son histoire, sa position personnelle dans un contexte historique et familial avec lequel il a des comptes à régler même si d'une certaine façon il en a souvent la nostalgie.

Ambivalence aussi de l'écriture. Refus de « faire joli », de sacrifier aux effets faciles, à la rhétorique de la démonstration. Écriture « blanche », plate parfois, qui n'est pas un déficit de style ou une incapacité mais une façon de dire avec rigueur qu'on refuse la décoration, les illusions médiocres et les fioritures convenues des piètres écrivains. Phrases courtes, chutes abruptes, laconisme, litote surtout. Mais aussi, par l'écriture, volonté de toucher et d'émouvoir le lecteur en lui communiquant ses désarrois, ses humiliations, sa culpabilité, ses ambitions, ses déceptions et ses espoirs naïfs. Les phrases ne sont pas larmoyantes mais on présume qu'elles auraient pu l'être si ce n'était la retenue à moitié pudique imposée par le style comme une dernière fierté.

Parfois c'est l'historien qui écrit, celui qui s'accroche aux faits. On sent vite, néanmoins, que l'écrivain, lui, cale sur les faits. Peut-être Füeg voudrait-il être nietzschéen (« il n'y a pas de faits mais seulement des interprétations ») mais l'historien le retient sans cesse et tente de lui imposer la vérité du fait brut, l'archive par exemple, mais encore lui faut-il savoir la lire, lui donner une vérité qu'elle ne tient que de son dehors, le réseau de significations dans laquelle elle est prise.

On comprend mieux ainsi pourquoi, « Les oreilles des éléphants » est encadré par deux opuscules qui semblent s'en tenir à des faits « plus objectifs », plus extérieurs à l'auteur. Il n'en n'est rien bien sûr, ils visent tout autant le même but, l'élucidation d'une vie. Il s'agit de différentes façons d'aborder un même sujet, une même interrogation, une même quête : « ...car c'est moi que je peins...je suis moi-même la matière de mon livre et tout nu. » (Montaigne).

  

29342694_802764743249378_6719453665754611712_n.jpg

 

 

Pierre Kutzner

 

14:31 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

28 mars 2018

Yourcenar en images - Michèle Goslar - éditions Racine - 207 pages - Décembre 2017

Yourcenar en image.jpg

 

Outre la reconstitution de sa vie et de sa carrière, ce livre album présente une Marguerite Yourcenar plus intime : l'impact de la perte de la mère à la naissance, l'influence d'un père aventurier, les acquis d'une enfance à la campagne, l'ambition de réussir dans les Lettres, la découverte de la culture, le but avoué de ses multiples voyages, le bonheur continuellement manqué, l'exil en Amérique, les deux romans qui firent sa notoriété, l'inquiétude quant à l'état du monde, la compassion pour la Nature et les espèces et, enfin, sa volonté de vivre et de mourir « les yeux ouverts ».

 

Cet ouvrage présente de nombreuses photographies, issues pour la plupart des archives privées de Marguerite Yourcenar.

L'auteure, Michèle Goslar a quitté une carrière de professeur pour créer et animer le Centre international de Documentation Marguerite Yourcenar (Cidmy) qu'elle anime depuis 1989. Elle a déjà écrit de nombreuses publications sur Marguerite Yourcenar.

 

  • Marguerite Yourcenar, première femme élue membre de l'Académie française, côté cour et côté jardin

 

 

19:51 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

Quand ça va - Quand ça va pas - Leurs émotions expliquées aux enfants - Philippe Grimbert - illustré par Laure Monloubou - Les éditions Clochette - 51 pages - Mars 2018

Grimbert les émotions.jpg

Le psychologue pour enfants propose d'apprendre à gérer et modérer ses émotions. Il présente quinze émotions, ce que ressentent les enfants qui les éprouvent, et donne des conseils aux parents.


Parfois, l'enfant est stimulé par ses émotions et parfois, au contraire, elles prennent trop de place et deviennent pour lui un empêchement, quand il ne peut les reconnaître ou les exprimer. Souhaitons que ce livre puisse l'aider, ainsi que ses parents, à nommer, contenir ou exploiter ces émotions qui sont le sel de la vie quotidienne. 

Philippe Grimbert, Psychanalyste et écrivain

L'Histoire:

Qu’est-ce qu’une émotion ? Y en a-t-il de bonnes et de mauvaises, faut-il toujours les exprimer, peut-on être trop émotif ou pas assez ? En répondant à ces questions, et à d’autres, Philippe Grimbert, dans les premières pages du livre, emmène doucement enfants et parents vers un domaine pour lequel il est souvent compliqué de trouver les mots justes. A travers la description de 15 émotions, l’auteur explique à l’enfant avec des mots simples ce qu’il ressent. Sur la page de gauche l’émotion est décrite telle qu’elle est vécue en général. Sur la page de droite, que faire quand l’émotion est trop vive et qu’elle est mal gérée. Un encadré « Que faire » aiguille les parents sur la conduite et les propos à tenir dans des situations qui les laissent souvent perplexes. Un livre complet, précis et ludique pour aider petits et grands à exploiter au mieux ces émotions « qui sont le sel de la vie ».




 

16:04 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

27 mars 2018

Le scarabée et les étoiles – Marianne Puttemans – academia – 178 pages – Janvier 2018

le scarabée et les étoiles Puttemans.jpgNous sommes projetés dans un monde futur.

Après les attentats du 11 septembre 2001, entre 2018 et 2025, des groupes fondamentalistes se sont multipliés de façon monstrueuse, imposant un régime de terreur et d’insécurité.

Le monde que nous avons connu n’existe plus.

Seuls de rares témoignages subsistent comme par exemple le journal de la grand-mère de Manas, brillant scientifique observateur des scarabées.

À la mort de sa mère, cet homme décide de raconter l'histoire de sa famille mais aussi celle du monde depuis les guerres de 2020. Il se replonge dans le journal tenu par sa grand-mère en 2022 et retrace les événements majeurs depuis sa propre naissance, en 2063, à Jalalabad.

 

Les abris antiatomiques ne contenaient que la copie truquée d’un monde qui n’avait jamais existé. Des pans entiers de culture avaient disparu dans la catastrophe post-nucléaire.

 

En 2111/81, quatre-vingt-onze ans après le début des guerres qui avaient mis fin aux civilisations des Temps Sauvages, les guerres raciales et les guerres de religions commençaient à renaître.

Pour imposer la survie de l’humanité il allait falloir quitter cette terre.

Pendant que les entomologistes et les biologistes s’occupaient du vivant, des techniciens répertoriaient toutes les machines-outils qui leur seraient nécessaires.

Beaucoup avaient pourtant de grosses difficultés à concevoir l’idée qu’ils allaient vraiment faire ce voyage, tout occupés à classer l’entièreté du savoir humain pour l’emporter avec eux vers les terres vierges de leur futur.

De toute façon, il ne restait pas grand-chose d’avant les Guerres de 2020.

Il n’y avait que les quelques restes trouvés par les Expéditions.

 

Et s’il n’y avait pas d’autre retour possible…

 

« J’ai repensé à la maison de mes parents… »

 

C’est l’histoire de Manas. C’est l’histoire de notre humanité, balayée au gré du vent.

 

Historienne, Marianne Puttemans, enseigne l'histoire de l'architecture et de l'art à la Faculté d'Architecture de l'ULB. Auteure de nombreux articles sur la bande dessinée, elle a publié un roman jeunesse, La Prophétie de Laïal, en 2005.

Scarabée 01 - Copie.JPG

14:31 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

26 mars 2018

Les billets d'Alain Cadéo


youtube.jpg

21:36 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

La chronique de Guillaume Sautet - "Dis, t'en souviendras-tu ?" de Janine Boissard - éditions PLON


Ecoutez Guillaume Sautet sur son blog

espacedeslivres.JPG

21:27 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

Parlez-vous cerveau ? - Lionel Naccache & Karine Naccache - Odile Jacob - 214 pages - Mars 2018

11312780_818562324888367_2508021522660864027_o - Copie (9) - Copie - Copie.jpg

Explication et définition de 35 notions-clés concernant le cerveau et ses mécanismes, de la mémoire au langage en passant par les émotions.

 

Parlez-vous cerveau ?

Le cerveau comme on ne vous l'a jamais raconté !

Mémoire, émotions, conscience, langage... les sciences du cerveau ont la particularité d'éclairer un domaine qui nous parle, mais dans une langue que nous ne parlons pas ! Une langue étrangère truffée de mots abscons : glie, synapse, récepteur membranaire, hippocampe, mémoire épisodique, cortex... autant de termes qui se dressent comme un mur entre notre cerveau et nous.

Avec Parlez-vous cerveau ?, faites enfin tomber ce mur en vivant une expérience qui tient autant de la leçon de choses cérébrales que des aventures extraordinaires de Monsieur (ou Madame) Cerveau. Une expérience inédite et jubilatoire pour un bilinguisme non moins inédit : Parlez-vous cerveau ? ou comment devenir bilingue français-cerveau !

Ce livre est né d'une série estivale qui a réuni des millions d'auditeurs sur France Inter. De la radio au livre, le plaisir originel est intact, et l'écriture enrichie fait résonner ces mots du cerveau dans une comédie humaine dont chacun d'entre nous est le personnage principal.

 

Lionel Naccache est normalien, neurologue, professeur à la Pitié-Salpêtrière, chercheur à l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) et membre du Comité consultatif national d'éthique. Auteur de nombreux essais à succès (Le Nouvel Inconscient, L'Homme réseau-nable, Le Chant du signe), il écrit pour la première fois avec sa femme Karine Naccache, ancienne élève de l'ESSEC, auteur de romans, qui pratique le « français-cerveau » au quotidien depuis plusieurs années.

 

Cet ouvrage, quelle excellente idée !

Voici un livre enthousiasmant à mettre dans toutes les mains !

Drôle, accessible, amusant et... tellement nécessaire pour comprendre le fonctionnement de notre "noble" organe !

À siroter à petites doses... Un véritable régal !

12:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)