UA-63729103-1

02 mars 2018

Ian Manook présente Salkhind Garya - Une échappée artistique en Mongolie

Manook 01.JPG

Présentation détaillée du projet

Salkhind Garya est un documentaire long métrage qui se propose de suivre, à travers la steppe mongole, l’aventure d’artistes d’Oulan Bator dans leur quête d’inspiration au cours d’échappées en toute liberté

L’idée force de ce projet, et de ceux qui suivront si l’expérience est un succès, est de donner une visibilité à la fois à une jeune équipe de cinéastes, et à des artistes lointains, une double chance en quelque sorte, en respectant les choix esthétiques et les univers de chacun.

Au gré de leur fantaisie, pour un paysage, une couleur, une lumière, leur petite troupe s’éparpille dans la nature pour croquer, peindre, dessiner ou calligraphier. À l’acrylique, à l’huile, à l’aquarelle, au fusain, à l’encre ou au graphite, tout est bon alors pour concevoir œuvres et études.

 

Le film suivra leur épopée depuis les préparatifs dans leurs ateliers de la capitale jusqu’à leur retour pour une exposition collective en passant par les bivouacs et les déambulations artistiques qui auront inspiré leurs œuvres.

 

Salkhind Garya -Allons au vent, Sortons d’ici ou Partons à la campagne en mongol- est un titre choisi par les artistes eux-mêmes pour son invitation à une liberté trop souvent restreinte par les conditions de vie dans un pays où s’entrechoquent durement tradition et modernité.

 

Le documentaire aspire donc à mieux témoigner de la soif de créer de ces artistes bohèmes pour mieux comprendre leur situation dans la société mongole moderne, et celle de l’artiste en général dans notre époque.

 

L’objectif du documentaire est de saisir l’esprit et la nécessité de ces escapades créatives en regardant ces artistes les vivre au quotidien, et en les accompagnant dans leur rapport avec la nature, leur art, la tradition et les contradictions de leur pays…

 

 

L’idée est que l’équipe cinématographique, tout en voyageant dans lesmêmes conditions que les artistes, puisse poser un regard contemplatifpour transmettre aussi bien la poésie et le mystère de l’inspiration, la grandeur et la diversité des paysages mongols, que l’esprit bohème et épris de liberté de ces escapades.

 

 

Nous avons déjà opté pour une caméra au poing pour le suivi de l’expédition qui contrastera avec une caméra fixe pour les moments de création des artistes. Une mise en images nomade qui prend la route avec eux, et qui devient une mise en image «pausée» lorsqu’ils posent leurs chevalets.

 

 

 

Auteur d’une trilogie de romans noirs mongols autour du personnage Yeruldelgger, primé par seize prix de lecteurs dont, la même année, le Grand prix des lectrices de Elle, le Prix Quai du Polar, et le Grand Prix SNCF du polar, il est à l’origine du projet. Il tiendra le rôle du producteur pour s’assurer du bon déroulement matériel, financier et logistique de cette aventure. Il sera également en charge du « making-of » du tournage.

 

Artiste nomade français aux œuvres épurées, homme de mer et de montagne, il participe depuis plus de dix ans à ces échappées artistiques avec ses amis peintres et calligraphes mongols. Pendant la préparation, il assure le lien et le suivi avec la Mongolie. Pendant le tournage, il abandonne l’équipe technique pour se fondre, comme à son habitude, avec les artistes mongols.

 

Jeune Française formée à Buenos Aires aux techniques du documentaireelle s’est aussi formée à la pédagogie sociale et populaire. Elle connaît déjà la Mongolie où elle parraine un enfant depuis plus de dix ans. Elle sera en charge de la réalisation, des prises de son ainsi que du montage final du documentaire.

 

Jeune chef opérateur et photographe Chilien formé au cinéma à Buenos Aires, il apporte à l’équipe son expérience des tournages difficiles, notamment dans le milieu des surfeurs au Chili. Il aura en charge la caméra principale ainsi que la gestion et la coordination des médias.

 

Le projet suivra l’échappée artistique de cinq artistes mongols autour d’Alain Richard. Les artistes  décident de leur participation à la dernière minute, en fonction de liens d’amitié ou d’exposition en cours.
Loin d’être un handicap, cet aléa est pris en compte dans le projet lui-même dont il constitue un élément essentiel.
La première partie du documentaire suivra notamment cette phase de préparation brouillonne et bohème autour des motivations qui poussent les artistes à «partir à la campagne».

 

Visionnez le projet sur :

 

 

Manook 01.JPG

11:01 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3)

03 juin 2016

Ecosse, entre nature et mystère – Sarah Gineston – Carnet de voyageurs – Jacques Flament Editions – Mai 2016

Album Sarah Gineston.jpg

J’ai croisé la jeune fille il y a dix ou douze ans déjà dans une librairie d’une station balnéaire de la côte belge et découvert très tôt ses pôles d’intérêts très variés.

Née d’une mère écrivain et d’un père comédien, son intérêt pour l’art débute tôt dans sa vie. Sa passion pour l’image la dirige tout naturellement vers des études de réalisation cinéma à Paris III la Sorbonne-Nouvelle.

La jeune dame à présent et son mari Benoît, attirés par les grands espaces, décidèrent de partir à la rencontre de ce pays légendaire qu'est l'Ecosse.

Terre de lointains ancêtres maternels dont ma mère avait hérité du patronyme de MacKay, la découverte de l’Ecosse par Sarah Gineston ne pouvait qu’attirer mon attention.

Ma curiosité était d’autant plus aiguisée.

C’est donc avec grand intérêt que je partis à la découverte du ce beau carnet de voyageurs.

De Glasgow aux Highlands, de mythiques paysages frappèrent l’imagination de la jeune photographe.

Terre de légendes, l’Ecosse regorge d’endroits mystérieux.

Armée d’une plume emplie d’émotion, Sarah Gineston nous livre un texte qui attise notre envie de découverte.

Accompagnée constamment de son boitier – un D600 – avec comme seul optique un 24-70 m à l’ouverture 2.8, la photographe a tenté, avec succès, de capter l’atmosphère très particulière propre à ces terres dont elle est tombée amoureuse.

Habituée de photographier l’Homme, capter ces paysages représenta pour elle un véritable défi.

La nature était là. Elle ne se posait pas, ne l’attendait pas et ne l’écoutait pas. C’était à l’artiste de cueillir ce que ressentait son cœur.

Il arriva souvent au jeune couple de ne croiser nulle âme dans la journée, hormis quelques troupeaux de Scottish Black Face qui déambulaient en toute liberté… ou de curieuses vaches aux grandes cornes, les Highland Cattle, aux silhouettes recouvertes de poils hirsutes.

Je me suis pâmé devant cette photo d’un improbable arc-en-ciel, capturé à Sligachan sur l’île de Skye.

Nessie sera-t-il au rendez-vous ?

Pour le découvrir, parcourez le bel album de Sarah Gineston édité par JFE – Jacques Flament Editions.

Fuyant les midges, appelés aussi moustiques des Highlands, la photographe se rendra au Cairngorms National Park, le plus grand des parcs nationaux de Grande Bretagne.

J’ai rêvé…

Un véritable bain de jouvence.

00:59 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)